Du recrutement à la production, nous entraînons votre talent au quotidien jusqu'à son autonomie. Sur ses livrables. Dans le réel.
La Dalle intervient dans les métiers de la communication et du contenu. CDD. Stage. Alternance. Un suivi ancré dans les livrables. Intensif au début, progressif, jusqu'à l'autonomie.
Culture, capacités, attentes. On identifie un profil aligné avec l'équipe et la mission. C'est là que 80% du résultat se joue.
Mode de travail, cadre de la relation, préparation des deux côtés. On prépare le terrain avant le premier jour.
Le profil produit. On analyse ce qu'il livre. Feedback concret sur les capacités techniques et humaines. Double retour, pour le profil et pour l'entreprise.
Nous collectons des retours d'expérience pour construire le programme. Deux enquêtes, selon votre profil.
Un programme qui suit les profils en contrat court une fois en poste. CDI, CDD, stages, alternances. Du recrutement au quotidien, dans l'entreprise, sur le travail réel.
Non. Pas de salle de classe, pas de modules, pas de certification. C'est un suivi asynchrone ancré dans les livrables. On regarde ce que le profil produit, on observe comment il fonctionne dans son équipe, on intervient sur ce qui bloque.
La progression se mesure dans la production, pas dans un QCM.
On évalue le travail. On guide la progression technique et relationnelle. On lit les dynamiques entre le profil, le tuteur et le manager. On traduit ce que l'un n'arrive pas à dire à l'autre.
C'est plus proche du rôle d'un producteur ou d'un directeur de création que d'un accompagnateur bien-être.
Six mois. Le suivi commence intensif et se réduit vers l'autonomie. L'objectif est que le profil n'ait plus besoin de nous.
Asynchrone. Le profil et le tuteur partagent les livrables et les questions sur un espace dédié. Le retour arrive sous 24-48h. Un point régulier en visio avec les parties prenantes. Un appel si urgence. Le reste du temps, le travail avance et le feedback suit.
Communication, contenu, design, audiovisuel. Les secteurs créatifs où le tuteur a rarement l'expertise technique pour guider la progression du profil. Là où un responsable venu de commerce ou de gestion ne peut pas évaluer la qualité d'un montage vidéo, d'une direction artistique ou d'un plan de contenu.
80% du résultat se joue dans le matching. Culture, capacités, attentes des deux côtés. Si le profil n'est pas aligné avec l'équipe, la mission et les conditions réelles, le meilleur suivi du monde ne changera pas le résultat.
On fait un diagnostic. Profil, équipe, mission, mode de travail, attentes respectives. Si le diagnostic révèle une incompatibilité structurelle, on refuse le programme. C'est rare, mais ça arrive. Mieux vaut le dire au jour un que le constater au mois quatre.
Oui. Si le cadre ne permet pas un suivi de qualité, on le dit. Si le diagnostic montre que l'intégration va échouer, on ne lance pas pour encaisser un chèque. La confiance des entreprises qui travaillent avec nous repose sur le fait qu'on ne dit oui que quand on peut livrer.
Nous refusons d'encadrer une même équipe dans plus de deux profils consécutifs si aucun n'a reçu de proposition de suite.
Un CDD, un stage ou une alternance doit mener quelque part. Si l'entreprise recrute un profil après l'autre sans jamais pérenniser le poste, elle utilise le dispositif comme un flux de main-d'œuvre bon marché. Ce n'est pas compatible avec ce que nous faisons.
À partir de 1 000 € par mois.
Un tuteur identifié. L'accès aux livrables du profil. Disponibilité pour un point tous les quinze jours. Pas de reporting lourd. Le programme s'intègre dans le flux de travail existant.
Le tuteur n'est plus seul. Il a un relais. Quelqu'un qui lit le travail du profil avec un regard technique, qui identifie les blocages relationnels, qui traduit les frustrations des deux côtés avant qu'elles ne s'installent. Le retour qu'on a des tuteurs suivis, c'est qu'ils apprennent autant que le profil.
Non. Le programme est financé par l'entreprise. Le profil ne paie rien.
Un regard extérieur sur le travail. Pas un jugement. Un retour. Quelqu'un qui connaît le terrain et qui aide à le lire. Quelqu'un qui peut dire pourquoi le chef demande ça, pourquoi une manière de présenter crée de la distance, pourquoi poser des limites n'est pas un signe de faiblesse. Le tout ancré dans ce qui est produit, pas dans de la théorie.
81% des moins de 30 ans disent que le travail a un effet positif sur leur vie. Les différences observées sont sociales, pas générationnelles. Croire que c'est un problème de génération empêche de chercher les vraies causes.
C'est l'objectif. Pas de commission à l'embauche.
En phase de construction et de lancement. Nous collectons des données, nous parlons à des entreprises et à des profils. Les formulaires sur le site font partie du processus de recherche. Les premiers clients sont en cours de qualification. Nous disons où nous en sommes. Nous ne prétendons pas dix ans d'expérience sur un programme qui démarre.
Tu as signé. Le contrat est là. Personne ne va te dire ce qui suit.
Méthode94% des entreprises ne structurent pas la première quinzaine. Le mentorat s'arrête à la signature.
PrincipeUn programme qui accepte tout le monde ne protège personne.
MéthodeL'expertise crée un angle mort. Ce qui vous semble évident ne l'est pas.
Le contrat est signé. Tout est en ordre. Personne ne va te dire ce qui suit.
Tu as signé. Le contrat est là. Tu as une date de début, un nom d'entreprise, un titre de poste.
Le premier jour, il est probable que personne ne t'attende vraiment. Pas par malveillance. Par désorganisation. 94% des entreprises ne structurent pas l'arrivée d'un stagiaire ou d'un alternant. Ton tuteur aura une réunion. Ton manager aura oublié la date. L'ordinateur ne sera pas configuré.
Tu vas sourire. Tu vas dire que tout va bien. Tu vas chercher où t'asseoir.
Ce qui se joue dans ces premiers jours est invisible mais déterminant. 66% des profils constatent un écart entre ce qu'on leur a décrit et ce qu'ils trouvent. Le poste ressemble à ce qu'on t'a vendu, mais pas exactement. Les missions sont floues. Le brief n'existe pas. Tu devines ce qu'on attend.
Tu vas te demander si c'est normal. C'est normal. C'est le problème.
22% des profils entrent en crise dans les 45 premiers jours. Pas une crise de compétence. Une crise de repères. De solitude. Le travail avance, mais personne ne te dit si ce que tu fais est bien. Tu livres sans retour. Tu poses des questions quand tu oses. Parfois tu n'oses pas.
72% des tuteurs n'ont reçu aucune formation pour t'encadrer. Ce n'est pas qu'ils ne veulent pas. C'est qu'on ne leur a rien donné. Ils ont leur propre travail. Ton suivi passe après.
Voilà ce que personne ne dit. Tu n'es pas préparé, et eux non plus.
Le décalage entre ce que tu imagines et ce que tu trouves n'est pas un échec personnel. C'est un défaut de structure. Un vide que personne ne comble parce que personne ne sait que c'est son rôle.
21% des contrats se rompent avant neuf mois. Dans la majorité des cas, la rupture ne vient pas d'un manque de compétence. Elle vient de ce silence des premières semaines. Un doute installé. Un malentendu jamais clarifié. Une frustration qui grandit sans interlocuteur.
Si tu lis ça avant ton premier jour. Pose des questions, même quand tu penses que tu devrais déjà savoir. Demande un brief écrit. Demande un point régulier. Si tu sens que quelque chose ne fonctionne pas, dis-le tôt. Plus tu attends, plus c'est difficile.
Et si personne ne t'écoute, ce n'est pas toi le problème.
Ce qui se passe dans les quatorze premiers jours quand personne ne l'a prévu.
Un lundi matin. L'alternant arrive dans un bureau qui ne l'attend pas vraiment. Le tuteur a une réunion à 10h. Le manager a oublié qu'il venait ce jour-là. Personne n'a pensé à brancher l'ordinateur ou à prévoir un espace de travail. C'est le jour où le contrat se transforme en réalité.
Et c'est le jour où personne n'a de plan.
L'intégration n'existe pas dans 94% des cas. Ce n'est pas une statistique sur les mauvaises pratiques. C'est un constat. Quatre-vingt-quatorze pour cent des entreprises qui embauchent des alternants et des stagiaires ne structurent pas la première quinzaine. Le mentorat s'arrête à la signature. La formation du tuteur est optionnelle et rarement faite. 72% des tuteurs n'ont reçu aucune préparation avant l'arrivée du profil.
Ce qui reste c'est un espace mort. Entre le contrat et le quotidien. Entre les attentes et la réalité.
Ce qui arrive pendant ce vide, c'est simple. Le profil commence trop grand ou beaucoup trop petit. Souvent trop petit. On lui donne un projet sans brief. On lui demande de lire la documentation. On l'abandonne au tuteur qui a déjà son travail. Une semaine passe. L'énergie du premier jour s'épuise. Le profil commence à douter.
Et l'équipe commence à conclure.
Les chiffres le disent. 21% des contrats se rompent dans les six mois. Mais la vraie rupture commence bien plus tôt. 22% des profils entrent en crise dans les quarante-cinq premiers jours. Pas une crise de compétence. Une crise d'ambiance. De doute. De solitude.
Les entreprises le savent. 82% d'entre elles ne se sentent pas prêtes le jour de l'arrivée. Pas manque de bonne volonté. Manque de structure. Un tuteur n'a pas reçu de cahier des charges. Un manager ne sait pas comment lire la dynamique qui se met en place. L'équipe ne sait pas qu'on attend d'elle qu'elle fasse entrer quelqu'un.
Et il y a un écart. Systématique. 66% des profils constatent un écart entre ce qu'on leur a décrit et ce qu'ils trouvent en réalité. Ce n'est pas malhonnêteté. C'est que personne n'a eu la conversation. Le recruteur a décrit un rôle. L'équipe en fait un autre. Le profil arrive et voit la différence le premier jour.
Ce qui se passe pendant ces quatorze jours détermine presque tout. C'est là que le profil juge s'il peut apprendre ici. S'il peut faire la preuve qu'il en est capable. S'il va rester ou partir.
Les tuteurs en sortent usés. Ils ont dû inventer un programme sans ressource. Ils n'ont pas eu le signal que le manager tenait à cette arrivée. Ils doutent eux aussi.
Les managers en sortent avec une conclusion hâtive. Une ou deux interactions maladroites le premier jour et ils ont déjà une opinion. Elle sera difficile à changer.
Et le profil qui sort en doutant de sa valeur. Ce doute-là, il ne va pas le perdre en six mois. Il le porte dans son dossier de candidature après. Il l'explique à ses parents. Il remet en question son choix de filière.
Un contrat rompu c'est un chiffre. Un talent qui s'en va en doutant de sa valeur c'est une trajectoire abîmée.
La solution est simple. Avant le jour Un, on prépare. On lit le profil. On cadre le rôle. On forme le tuteur. On dit au manager ce qu'on attend. On brandit les outils. On pense aux premiers jours comme on pense aux premiers jours d'une production. Avec précision. Avec intention.
C'est ce qu'on ne fait nulle part. C'est ce qui fait la différence.
Un programme de suivi qui accepte tout le monde ne protège personne.
La Dalle accompagne des stagiaires, alternants et CDD dans les métiers créatifs. Pour que le suivi fonctionne, il faut un cadre. Un tuteur identifié. Un accès aux livrables. Une volonté réelle d'intégrer le profil. Quand ce cadre n'existe pas, le meilleur coaching du monde ne changera rien.
Avant chaque mission, nous faisons une analyse d'alignement. Le profil, l'équipe, la mission, les attentes de chaque côté. Si l'analyse révèle une incompatibilité structurelle, nous refusons. Pas par arrogance. Parce qu'un suivi qui commence sur un terrain cassé produit de la frustration pour tout le monde.
Les cas les plus fréquents.
L'entreprise veut un exécutant, pas un talent à former. Le poste est défini par les tâches que personne ne veut faire. Le profil est là pour remplir un vide, pas pour apprendre un métier. Le suivi n'a pas de matière.
Le tuteur n'a ni le temps ni le mandat. On lui a attribué le rôle parce qu'il fallait cocher une case. Il n'a pas de lien avec le travail du profil. Le feedback ne peut pas exister.
L'entreprise recrute profil après profil sans pérenniser. Trois alternants en trois ans sur le même poste, aucun n'a reçu de proposition. Le dispositif sert de flux de main-d'œuvre bon marché. Nous refusons d'encadrer une même équipe dans plus de deux profils consécutifs si aucun n'a été pérennisé.
Le diagnostic montre un conflit de fond. L'écart entre les attentes du profil et la réalité de l'équipe est trop grand. L'intégration va échouer. Mieux vaut le dire au jour un que le constater au mois quatre.
Ces refus sont rares. Mais ils existent. Et ils sont la condition de tout le reste. Les entreprises qui travaillent avec nous savent que quand on dit oui, on peut livrer.
Il vaut mieux perdre un client que mal le servir. Il vaut mieux perdre un talent que lui faire du mal.
L'expertise crée un angle mort. Ce qui vous semble évident ne l'est pas.
Le manager le plus compétent de l'équipe n'est pas forcément le meilleur tuteur. C'est souvent le pire.
L'expertise crée un angle mort. Quand vous maîtrisez un sujet depuis des années, vous avez oublié ce que c'est de ne pas le comprendre. Ce qui vous semble évident n'est pas évident. Ce que vous expliquez en trente secondes demande trois heures d'assimilation. L'écart entre votre vitesse et celle du profil produit de l'impatience. Pas de la pédagogie.
Les recherches en sciences de gestion le documentent. Un manager performant dans sa fonction n'est pas prédisposé à transmettre. Compétence technique et compétence d'encadrement sont deux choses distinctes. Les confondre est la source de la majorité des échecs de tutorat en entreprise.
54% des employeurs pointent le "comportement" comme cause de rupture. Les alternants pointent "l'ambiance de travail". Ce n'est pas une contradiction. C'est le même problème vu depuis deux positions opposées.
Le manager voit un profil qui ne s'adapte pas. Le profil vit dans un cadre où personne ne lui explique les codes. Le manager juge un livrable sans avoir posé le brief. Le profil livre dans le vide sans savoir ce qu'on attend.
Et personne ne dit rien. Le manager n'a pas le temps de poser le cadre. Le profil n'ose pas demander. Le silence s'installe. Au bout de trois mois, le manager conclut. "Il n'est pas au niveau." Le profil conclut. "Ce n'est pas pour moi."
Les deux ont tort. Le cadre a manqué.
Il y a un million d'alternants en France. 94% arrivent sans parcours d'intégration. Ce formulaire existe parce que personne ne pose ces questions. 6 minutes. Anonyme par défaut.
Ce que tu viens de décrire, c'est ce que vivent des centaines de milliers de stagiaires et alternants chaque année. Le fait de le nommer, c'est déjà quelque chose.
Si tu connais d'autres personnes qui ont vécu un stage ou une alternance en comm, contenu, design ou audiovisuel, partage ce lien.
Vous recrutez des stagiaires ou alternants en comm, contenu, design ou audiovisuel. Ce formulaire est court. Vos réponses servent à construire un programme qui manque. 5 minutes.
Ce que vous décrivez, d'autres le vivent. Le programme La Dalle se construit à partir de ces réalités.
Si vous avez indiqué être disponible, je vous recontacte dans les prochains jours.
Raul Maciel · hey@original.paris · ladalle.pro